La notion de consentement

Avant de savoir si un cheval peut consentir dans les relations humains - cheval, il faut déjà comprendre, ce que signifie réellement le consentement.

Pour rappel, selon Le Robert, le consentement est l'"Acquiescement donné à un projet ; décision de ne pas s'y opposer." Pour aller plus loin, dans le monde juridique et moral humain, le consentement doit être libre, éclairé, spécifique, réversible et exprimé sans contrainte.

Le consentement est d'abord, une définition donnée par les humains, pour les humains. Or, l'appliquer au cheval peut poser problème puisque ; le cheval ne maîtrise pas le langage - du moins, pas le même que le nôtre, ne comprend pas toujours nos intentions de communication humaines, et ne possède probablement pas toutes les capacités cognitives nécessaires à un consentement juridique, à proprement parler.

Parler de consentement chez le cheval est davantage une analogie éthique qu'une définition scientifique. Aussi, cela relève souvent d'une auto-évaluation subjective, dans le cadre de nos interactions, ce qui tend à biaiser la réelle implication du consentement au sein de la relation.

Aujourd'hui, la recherche parle de plus en plus, de coopération, de choix, de participation libre, de contrôle de l'environnement, mais aussi de soins coopératifs, plus que de consentement en lui-même. Pourquoi ?

Consentir, exprime un accord, une approbation, en faveur d'un acte, ou d'un projet (source: CNRTL). Dans sa définition juridique, le consentement doit être libre, éclairé, spécifique, réversible et exprimé sans contrainte. Employer ce terme pour un cheval revient donc à lui attribuer un véritable accord, en supposant qu'il comprenne les enjeux de la situation et qu'il choisisse d'y adhérer.

Cependant, le fait de coopérer, traduit le fait d'agir conjointement avec quelqu'un en vue de quelque chose (source : CNRTL) sous l'effet d'une action personnelle. La coopération implique la participation active du cheval, et décrit donc, un comportement observable. En revanche, elle ne permet pas à elle seule, de conclure si le cheval est entièrement d'accord avec ce qui lui est demandé.

Autrement dit, la coopération renseigne sur ce que fait le cheval, tandis que le consentement cherche à interpréter ce qu'il pense ou ce qu'il accepte. Or, si la coopération peut être observée objectivement, le consentement relève d'un état mental qui ne peut pas être démontré avec certitude chez le cheval. C'est pourquoi la littérature scientifique privilégie généralement des termes comme coopération, choix ou contrôle de l'environnement, qui décrivent des phénomènes mesurables sans attribuer au cheval des intentions difficilement vérifiables.

Le consentement dit explicite

Le consentement explicite, signifie donc, que le cheval accorde de manière claire, et explicite, en relevant d'un accord autant observable, qu'émotionnellement donné. Pour cela, il est courant de mettre en place des outils, permettant au cheval d'exprimer clairement ses limites et ses besoins en temps réel, mais cela nécessite de la précision et de l'entraînement.

Prenons l'exemple du Start button et du Stop button. Cet outil découle d'un processus d'apprentissage demandant un certain investissement de temps et d'énergie afin d'être mis en place correctement. L'objectif est que le cheval indique explicitement un accord favorable à l'engagement d'une activité.

C'est un processus qui implique impérativement d'être équitable dans les récompenses données au cours de l'apprentissage du cheval à exprimer son consentement : il n'est pas question d'influencer le cheval a donner une réponse qui nous serait plus favorable. On sortirait alors du principe de consentement libre, éclairé et sans contraintes. Le consentement serait influencé.

Exemple : Apprendre au cheval, à donner son accord pour monter dessus.

  • Première étape : le cheval apprend un comportement de départ (start button). Lorsque le cavalier monte sur le montoir, le cheval est invité à venir s'immobiliser à côté de celui-ci. Ce comportement est systématiquement renforcé positivement jusqu'à devenir un repère clair : « si je viens au montoir et reste immobile, la séance montée peut commencer. »

  • Deuxième étape : le cheval apprend également un comportement alternatif, par exemple aller toucher une cible située à proximité du montoir. Ce comportement est lui aussi renforcé positivement. Il devient alors un moyen d'interrompre ou de ne pas engager la séquence menant à la monte (stop button).

  • Troisième étape : lorsque ces deux apprentissages sont acquis, le cheval dispose de deux comportements clairement identifiés. En présence du cavalier sur le montoir, il peut soit venir se placer au montoir, soit aller toucher la cible. Le premier comportement déclenche le début de la séance montée ; le second indique qu'il ne réalise pas le comportement permettant de commencer cette séance.

Les recherches disponibles suggèrent qu'offrir au cheval davantage de contrôle sur certaines situations, notamment lors des soins coopératifs, peut favoriser des interactions plus sereines et réduire les comportements de défense. En revanche, il n'existe pas encore de preuve solide permettant d'affirmer que le fait de laisser davantage de choix rend, de manière générale, les chevaux plus coopératifs dans toutes les situations.

Les partisans du consentement explicite interprètent généralement le fait de venir au montoir comme un accord du cheval pour être monté. D'un point de vue scientifique, il est plus prudent de dire que le cheval choisit le comportement appris qui déclenche la séance, sans pouvoir conclure avec certitude qu'il exprime un "consentement" au sens du terme.

Le comportement consenti

C'est probablement ce que tu utilises le plus dans ton quotidien, et personnellement, ce que j'utilise le plus également. Le comportement consenti, peut être interprété par l'humain, par des indicateurs comportementaux connus et favorables chez le cheval. En d'autres termes, on peut estimer qu'un cheval consent, lorsqu'il vient spontanément, cherche le contact, garde une posture détendue, interagit par le biais d'émotions positives, ou neutres, mais sans expressions continue ou fréquentes d'indicateurs de stress, ou d'inconfort.

Mais cette interprétation a plusieurs limites. En effet, la littérature scientifique, a déjà pu démontrer qu'un cheval peut-être jugé à tort comme étant calme, alors qu'il présente des signaux plutôt corrélé à de la résignation, de l'inhibition émotionnelle, à un état de figement ponctuel, ou permanent. Mais aussi, une étude de 2026, a démontré que les humains, étaient globalement mauvais pour reconnaître les expressions positives chez le cheval. En revanche, les résultats sont plutôt favorables, pour la reconnaissance des expressions négatives. En ce qui concerne la reconnaissance de l'intensité des émotions, les résultats montrent que les contextes émotionnels à forte intensité présentaient une plus grande variabilité de réponse, donc une difficulté plus importante à être reconnues.

Deux hypothèses pourraient expliquer les raisons apparentes à ces résultats ; d'une part, on suppose une expression plus marquée des signaux négatifs chez le cheval, sinon, on peut supposer la présence d'un biais attentionnel des stimuli négatifs chez l'humain, envers le cheval. Il s'agit d'un mécanisme adaptatif, qui favorise la survie, ayant été documenté chez les humains et certaines espèces domestiques.

Mais ce biais, n'est pas le seul à intervenir dans notre capacité à lire les signaux que nous transmet notre cheval. D'autres biais peuvent venir compromettre cette lecture, et ainsi, supposer un comportement consenti, qui n'en est en réalité, pas un.

  • Je voudrais vous parler, du fameux biais de confirmation, qui peut entraver notre perception émotionnelle du cheval. Nous avons tendance à rechercher, interpréter et retenir les informations qui confirment nos croyances initiales, tout en accordant moins de poids à celles qui les contredisent. C'est exactement là que se situe le biais de confirmation : le cavalier est convaincu que son cheval adore travailler avec lui. Lors de la séance, il va remarquer les oreilles vers lui, le cheval qui vient spontanément, l'immobilité. En revanche, il va minimiser, des comportements plutôt favorables à des expressions d'inconfort ou de stress : faciès crispé, regarde fixe, évitements, ralentissement... Parce que ces éléments, contredisent sa conviction.

  • Nous pouvons aussi parler du phénomène Baader-Meinhof, liant ces deux premiers biais cognitifs. Ce biais explique pourquoi notre cerveau sélectionne certaines informations plutôt que d'autres.

Par exemple, admettons qu'au cours d'une conversation, ton amie te fait part de son désir d'acheter une Mercedes classe E. Tu ne fais pas vraiment attention aux voitures habituellement, bien que tu connaisse ce modèle. Mais depuis que ton amie t'en a parlé, tu as l'impression de voir des Mercedes classe E partout ! En réalité, la fréquence des Mercedes classe E dans ton environnement, n'a probablement pas changé. C'est simplement la combinaison du biais de confirmation, et du biais attentionnel qui les détecte désormais plus facilement. On appelle ce phénomène combinant ces deux biais, le phénomène de Baader-Meinhof.

Dans notre cas, un professionnel spécialisé dans la détection des signaux de stress remarquera rapidement des oreilles figées, une tension de la commissure des lèvres ou une mâchoire crispée. À l'inverse, une personne convaincue que son cheval apprécie l'exercice aura tendance à focaliser son attention sur les signes qui confirment cette idée (immobilité, proximité, orientation vers l'humain) et à moins remarquer les indices plus discrets d'inconfort. Comme pour le phénomène de Baader-Meinhof, ce ne sont pas les signaux qui changent, mais l'attention que nous leur portons.

Mais le biais de confirmation n'agit pas seul. Une fois qu'une croyance est installée, plusieurs autres mécanismes psychologiques peuvent contribuer à la renforcer et rendre sa remise en question particulièrement difficile.

  • Il existe le biais d'autorité, qui peut expliquer d'où provient la croyance initiale. Par exemple, si un professionnel reconnu, ou populaire, affirme qu'un cheval qui revient vers lui lui accorde sa confiance et fait office de consentement libre et clair, nous sommes naturellement plus enclin à accepter cette interprétation, sans la remettre en question. Nous accordons naturellement plus de crédibilité aux propos d'une personne populaire, perçue comme experte, parfois au détriment d'une analyse critique ou réfutable. Dès lors que l'on a adopté une croyance, on s'investit dedans. Par des stages, des formation, par les réseaux, l'entraînement, la répétition... et cela nous coûte du temps et de l'argent. Et plus l'investissement en temps et en argent est important, plus il devient coûteux psychologiquement d'admettre que certains postulats mériteraient d'être réévalués.

  • Mais lorsque l'on observe un fait qui entre en conflit avec notre croyance, intervient la dissonance cognitive. C'est la conséquence logique. Par exemple, si tu travaille ton cheval en le pensant calme et coopératif depuis un certain temps, puis que l'on vient te démontrer par certaines observations qu'il pourrait finalement être résigné, ton cerveau doit résoudre un conflit. Tu es convaincu de respecter ton cheval dans ton travail, mais en fait, peut-être que non. Ces deux idées étant difficiles à concilier, notre cerveau cherche naturellement à réduire cette tension psychologique. L'une des solutions consiste à modifier notre interprétation des comportements observés plutôt qu'à remettre en question nos croyances ou nos pratiques. Et là, tu te persuade que ton cheval reste immobile parce qu'il consent parfaitement ce que tu lui fais. Ton cheval reste à côté de toi en liberté, car il a envie d'être avec toi, et qu'il est parfaitement connecté. La dissonance cognitive, alimente ainsi le biais de confirmation, et la boucle est bouclée.

A tout cela, on peut ajouter un peu d'anthropomorphisme par-ci, biais sélectionnant l'information, attribuant au cheval une intention qui n'est pas la sienne - mais plutôt la nôtre. Celui-là, tu le connais, je pense qu'on t'en a déjà beaucoup parlé. C'est lorsque tu projette sur ton cheval, des intentions qui pourraient être les tiennes. Par exemple, penser que ton cheval est immobile à côté de toi uniquement par envie d'être avec toi, parce que c'est comme ça que toi, tu vis, ou vois les choses.

Il y a aussi, l'effet de halo, qui peut venir franchement biaiser notre perception des choses, et donc ici, de la lecture comportementale. En effet, dès lors qu'une méthode, qu'un principe, un concept apparaît et bénéficie d'une image positive dans l'opinion collectif, les résultats sont interprétés plus favorablement. Il en est de même pour les méthodes mal vues. D'ailleurs, notons que certaines méthodes, ont d'abord subit un effet de halo en leur faveur, avant de subir plus tard, un effet de halo défavorable.

Enfin, la lecture des émotions et des comportements du cheval est une compétence particulièrement complexe. Comme dans de nombreux domaines, les personnes les moins expérimentées peuvent parfois surestimer leur capacité à interpréter correctement les signaux qu'elles observent, tandis que les observateurs les plus compétents ont souvent davantage conscience des limites de leur propre interprétation. Ce phénomène est connu sous le nom d'effet Dunning-Kruger.

Le consentement dit forcé

Là, on va parler, d'un effet de mode qui a subit un effet de halo en sa faveur justement, dans les années 2000/2010, puis inversement. Autrefois appelée "technique du consentement", on le nomme plus communément join-up. En reprenant plusieurs articles sur le sujet, je relève que quinze ans en arrière, le join-up, est qualifié de méthode qui "sert à établir ou resserer la confiance et la coopération" entre le cheval et l'humain.

La technique du consentement, ou join up, "consiste à faire fuir le cheval en le chassant sur la piste d’un rond de longe, puis à cesser immédiatement dès qu’il dirige son attention vers le dresseur, par un mouvement d’oreille, d’encolure ou un regard. Si l’opération est bien réalisée, le cheval rejoint son dresseur et se met parfois à le suivre. Les tenants de cette méthode prétendent qu’elle s’appuie sur un comportement naturel, le leader du troupeau disciplinant les récalcitrants en les chassant du groupe, puis acceptant de les réintégrer dans le troupeau par un détournement de regard après un signe de soumission. En réalité, aucune observation scientifique n’a permis d’observer un tel phénomène. Les scientifiques expliquent l’efficacité du join-up en rappelant qu’il est basé sur un conditionnement à renforcement négatif : le cheval apprendrait que tant qu’il ne dirige pas son attention vers le dresseur, il se retrouve chassé, et que dès qu’il produit le signal désiré, le renforcement négatif s’arrête. Encadré par une personne compétente, vous pouvez tenter cette approche, mais attention, mal réalisée, elle peut aboutir à de sérieux problèmes. Si vous ne repérez pas suffisamment tôt les signes d’attention dirigés vers vous et que vous continuez à chasser votre cheval, il ne comprendra pas et pourra définitivement prendre peur." Léa Lansade, 2012, ChevalMag.

Le join-up est l'exemple parfait, pour mener à la réflexion du consentement "forcé". Par définition, un consentement n'est pas un consentement s'il est forcé. En revanche, là où je veux en venir, c'est que la sémantique des mots utilisés en équitation, peut réellement influencer ce fameux effet de halo, surtout s'il est amené par une personne reconnu, où là, on l'additionne au biais d'autorité. C'est pourquoi, j'ai décidé de dénommer ainsi ce phénomène, parfaitement représenté par le join-up, pour le décrire.

Finalement, le consentement forcé, peut naturellement naître du fait que l'humain, s'est laissé distraire par ses différents biais cognitifs. Dans d'autres contextes que le join-up, tout apprentissage ayant pour finalité la soumission du cheval au travers la résignation, ou l'inhibition émotionnelle, s'inscrit dans cette image de consentement forcé.

1 - L'idée vient à notre esprit, peu importe le moyen

2 - La confiance est accordée en cette idée

3 - On investit beaucoup de temps, et parfois même de l'argent dans cette idée (stages, formation...)

4 - On s'auto-persuade que c'est l'idéal pour notre cheval, que l'on respecte son consentement, par la sélectivité des signaux observés

5 - Lorsqu'un tiers vient remettre en question notre idée, il est difficile de se prêter à une remise en question

Dans certains cas, la remise en question est complètement permise par l'individu qui fait face à cette idée obsolète, mais dans d'autres cas, la remise en question, est trop difficile pour dépasser l'investissement, ou les croyances. En fin de compte, la remise en question intrapersonnelle est la chose la plus importante dans l'idée de laisser place au consentement du cheval dans nos interactions ensemble.

Le consentement, peut donc en réalité s'avérer être un très bon outil, s'il est toutefois utilisé à bon escient, et non à torts. Le plus difficile, est de trouver un consensus commun sur la définition du consentement appliqué dans nos interactions homme - cheval. Il est nécessaire de se questionner sur la raison et la manière dont on l'introduit avec nos chevaux : sommes-nous suffisamment capables de faire preuve d'objectivité ? Je pense qu'il s'agit finalement du plus grand dilemme. En réalité, laisser place à des concepts qui rejoignent l'empirique plus que le scientifique dans le monde équin est loin d'être une erreur, mais bien au contraire. Les études scientifiques ne verraient pas le jour si aucune idée ne venait poser de questions.

L'idée du consentement explicite, est à la fois très intéressante, mais aussi complexe en réalité, à mettre en place. Il faut savoir faire preuve d'impartialité d'une certaine manière, dans les apprentissages des start et stop button, et des solutions alternatives, afin d'éviter d'influencer au maximum le cheval dans sa décision, si l'une des alternatives a été mieux, ou plus, renforcée que l'autre. Dans le cadre des soins coopératifs, cette idée peut être pertinente pour certaines actions qui ne nécessitent pas d'urgence immédiate. La mise en place des soins coopératifs avec consentement explicite, se prépare en amont, s'entraîne, et semblerait permettre au cheval d'être plus serein face aux soins. Cependant, dans le cadre d'un consentement total, cela se résumerait vulgairement à demander au cheval "Es-tu d'accord pour que l'on te fasse ton vaccin ? Pour que je te cure les pieds ?". Par conséquent, la mise en place d'un soin d'urgence ne serait probablement pas possible. L'idée de consentement trouve sa pertinence dans l'instauration d'une relation homme - cheval plus positive et mutuelle, mais trouve ses limites finalement, dans certains contextes. Par exemple, l'idée du montoir, peut être vraiment intéressante, si nous passons à côté, admettons, de douleurs ponctuelles chez lui, qui le feraient se sentir mal à l'aise à être monté, si tant est que nous supposons que le cheval comprend parfaitement les enjeux de la situation, et ainsi, du résultat de sa décision. Mais encore une fois, nous nous retrouvons heurté à l'usage linguistique du consentement dans le cadre de l'interprétation que nous faisons de la perception contextuelle du cheval. Gardons en tête, que l'idée du consentement chez le cheval, est encore actuellement un outil empirique qu'il nous tient d'explorer, pour en comprendre les tenants et aboutissants appliqués aux chevaux.

Qu'il s'agisse d'une méthode faisant intervenir objectivement le consentement forcé, ou bien, qu'il s'agisse d'un biais cognitif qui vient altérer notre lecture comportementale et émotionnelle du cheval, la remise en question est l'atout majeur de l'implémentation de cette idée dans nos pratiques. Je vous parlais du consentement forcé, mais en réalité, l'exact opposé existe également : consentir en excès, en considérant que notre cheval nous aimera plus, si on le laisse faire ce qu'il veut. Il est évident donc, que le deuxième point sur lequel il m'est nécessaire d'appuyer est la nuance.

Boichot, L., Roche, H., De Boyer des Roches, A., Siméon, C., & Ruet, A. (2025, 20 août). Enseigner à son cheval à coopérer pour les soins : une introduction au « medical training ». IFCE – Équipédia.

Phelipon, R., Lefort, G., Galland, O., Piégu, B., Hennes, N., Briefer, E., & Lansade, L. (2026). Humans can accurately categorise negative but not positive emotional facial expressions in horses. Applied Animal Behaviour Science, 296, 106901

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Cheval Magazine. (s. d.). La technique du consentement ou Join-Up ? (2012)

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Revue Novae. (s. d.). Article n° 9233. Revue Novae.

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